Professionnel haut de gamme, le chirurgien effectue au moins 11 années d'études avant de pouvoir opérer tumeurs, fractures ouvertes, hémorragies, et effectuer la correction d'une malformation ou la pose d'une prothèse. Ses compétences sont aussi bien intellectuelles que manuelles. Dextérité et stabilité émotionnelle sont indispensables lorsqu'on a la vie d'un patient entre les mains. Responsable des conséquences de ses interventions, le choix de son assurance responsabilité civile professionnelle est d’une haute importance pour le chirurgien.

Son activité est multiple :

Consultation préopératoire : En lien avec le médecin spécialiste, le chirurgien décide de l'opération à mener. Il doit ensuite expliquer au patient ses choix, et en exposer les conséquences et les contraintes : temps d'hospitalisation, douleur, traitement médicamenteux, rééducation, séquelles éventuelles. Il faut parfois rassurer.

Opérations spécialisées : Selon sa spécialisation, le chirurgien extrait des tumeurs, pose des prothèses de hanche, de genou, d'épaule, corrige des malformations, répare des vaisseaux sanguins, des os fracturés, des ligaments rompus. Il intervient en salle d'opération aseptisée (sans microbe). Et met en oeuvre des techniques très spécifiques en utilisant des instruments mécaniques ou un laser.

Suivi postopératoire : Après l'opération, il assure le suivi postopératoire pour éviter les complications et prescrire le traitement. Il reste en contact avec ses patients à moyen ou long terme, au fil de visites de contrôle. Ainsi, il peut vérifier la stabilité d'une prothèse de hanche dans le temps et programmer une éventuelle reprise en fonction de l'évolution des techniques.

Le risque de mise en cause de sa responsabilité civile professionnelle est l’un des piliers à ne pas négliger pour assurer la pérennité de son activité de chirurgien.